#.« Sic gorgiamus allos subjectatos nunc ».#

#.« Sic gorgiamus allos subjectatos nunc ».#


Gérard, what are you doing ?!


Trick or Treat ?
Elle et moi, Halloween 2009 TMTC! Mouhaha



Qui je suis ? Qui je veux. Je suis l'arsenic dans ton café. La dernière phrase d'un livre, la première note d'une chanson. Je suis le vent cinglant tes lèvres, le trou béant dans ton coeur, l'aiguille qui transperçe ta peau. La plaie purulente de toutes ces âmes fissurées. Je suis l'écume de la mer, au fond de tes viscères.


Listening to : Godsmack - Awake



# Enviado el miércoles 04 de noviembre de 2009 13:42

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 09:57

#.Stand up and SHOUT!.#

# Enviado el sábado 07 de noviembre de 2009 08:37

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 10:02

#.Deliver us from evil. We're evil, we're evil, we're evil....#

#.Deliver us from evil. We're evil, we're evil, we're evil....#

# Enviado el sábado 24 de octubre de 2009 04:37

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 09:54

#.Les morts ont tous la même peau.. #

#.Les morts ont tous la même peau.. #

Elle s'est assise, puis s'est mise à pleurer. Au milieu de la place, sur son banc ; les pieds dans ses chaussures, le contenu de son coeur s'écrasant sur le béton à chaque expiration. Comme si la moindre cellule de son corps avait envahi le paysage, sa moindre pensée encrée dans chaque interstice de ce monde. Et tous ces gens passent avec leurs âmes fissurées, le regard baigné dans leur liquide céphalique. Ils ne voient rien. Ils continuent à marcher sans se douter que leur sang s'assèche et pourri dans leurs veines, que leurs âmes tournent, comme le lait. Alors elle s'étend peu à peu sur son banc, plonge la tête dans les nuages, les yeux embués de larmes. Elle n'est même pas triste, non. Mais il pleut trop derrière ses yeux. Alors souvent, la mécanique s'emballe ; les rouages rouillent, crissent, se déboîtent, fonctionnent à contre sens. Branle-bas de combat dans les cavités de son trop grand cerveau. Elle barricade son coeur. Elle le sent, il approche.


Merci. Un mot à la vie, un mot pour la mort. La voix pleine d'amertume, le sang bouillonnant dans mes veines ; car le soleil ne brille plus sur mon coeur maintenant. Il a su s'affranchir des liens que j'avais tissés, resplendissant désormais sur des contrées que je ne saurais atteindre. Alors la nuit s'est abattue, froide, sur le paysage de mes viscères. Toutes remplies de nuit, oui, comme si la nourriture devenait cendre dans ma bouche, comme si l'eau prenait un plaisant goût d'acide. Et je reste là, à contempler les restes d'un passé baigné de larmes, saigné, déchiqueté, broyé. Un futur incertain, un présent absent. La cadence s'accélère, mon sang circule à l'envers, les rouages de ma vie s'entrechoquent, explosent et tombent dans un bruit fracassant. Le sol tremble sous mes pas, mon corps vacille, pris d'un sursaut que je ne saurais décrire. Un délire innommable. La faille de mon coeur est énorme. Je suis au bord du précipice. Juste au bord. Je saute.



Au bord de sa falaise, assise sur son banc. Confondues avec le paysage, comme si elles étaient le vent.
Le vent s'enflamme, une vague d'ivresse rédemptrice s'abat sur leurs coeurs en lambeaux.
Prisonnières de leurs corps depuis des éternités ; enfin délivrées de leurs chaînes.



# Enviado el jueves 24 de septiembre de 2009 14:48

Modificado el martes 03 de noviembre de 2009 10:33

#.Indo 13/10/09. Juste magnifique..#

# Enviado el sábado 10 de octubre de 2009 12:54

Modificado el sábado 24 de octubre de 2009 05:38